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Blog politique d'Arnaud de Bourrousse

COMMUNIQUE DE PRESSE du 22/06/2018

22 Juin 2018, 16:23pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

COMMUNIQUE DE PRESSE

du 22 juin 2018

 

Le Préfet des Yvelines considère que le projet de prison de l’Etat

ne peut pas être réalisé à Carrières-sur-Seine

 

 

Le 31 mai 2018, une réunion consacrée au projet de l’Etat de construction d’un établissement pénitentiaire s’est tenue à la mairie de Carrières-sur-Seine, en présence du Préfet des Yvelines, Monsieur Jean-Jacques Brot, du Sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, Monsieur Stéphane Grauvogel, de la Directrice de l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ)*, Madame Marie-Luce Bousseton, et d’Arnaud de Bourrousse, maire de la ville.

 

A cette occasion, Arnaud de Bourrousse a exposé de très nombreux motifs d’opposition à ce projet, affirmant ainsi le refus catégorique de la municipalité d’accueillir une prison sur son territoire.

 

Compte tenu des arguments développés, le Préfet des Yvelines, Monsieur Jean-Jacques Brot, a considéré que ce projet ne pourrait pas être réalisé à Carrières-sur-Seine.

 

Depuis cette réunion, Monsieur le Préfet a confirmé sa position à Arnaud de Bourrousse et l’a annoncé au Président de la Communauté d’Agglomération Saint Germain Boucles de Seine (CASGBS), Pierre Fond.

 

Arnaud de Bourrousse remercie vivement Monsieur le Préfet de la qualité de son écoute et de sa prise de position ferme et claire, qui va rassurer tous les Carrillons et les habitants des villes voisines.

 

Arnaud de Bourrousse précise que de la même manière qu’il n’y a eu aucune communication officielle de l’État concernant ce projet de prison, il est possible qu’il n’y en ait pas non plus pour son abandon, ce qui explique le délai de précaution observé avant de communiquer la position de Monsieur le Préfet, avec son accord.

 

* l’APIJ est en charge de construire, rénover et réhabiliter les palais de justice et les établissements pénitentiaires pour le compte de l’Etat.

 

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Les Carrillons unis contre le projet de prison de l'Etat

7 Juin 2018, 16:39pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Je remercie tous les Carrillons et les habitants des villes voisines de leur mobilisation, notamment via la pétition créée sur mesopinions.com, contre le projet de l’Etat de construction d’une prison à Carrières-sur-Seine.

Nous sommes tous déterminés à obtenir l’abandon de ce projet. 

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Communiqué de presse

1 Juin 2018, 15:39pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Courrier adressé à la Directrice générale de l'APIJ, dont une copie à été envoyé au Préfet des Yvelines et au Sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Arnaud de Bourrousse, Maire de Carrières-sur-Seine, et son équipe s’opposent catégoriquement à toute construction d’un établissement pénitentiaire sur le territoire de la commune

 

L’Etat, sans jamais avoir pris le soin de contacter la Ville, a entamé une réflexion sur le projet de construction d’un établissement pénitentiaire à Carrières-sur-Seine.

Cette information est parvenue aux élus de manière informelle fin 2017 et sans aucune confirmation officielle.

 

C’est ce qui a conduit Arnaud de Bourrousse à écrire le 20 avril 2018 à Madame Bousseton, Directrice Générale de l’Agence Publique pour l’Immobilier de la Justice (APIJ)* afin d’obtenir enfin des informations essentielles qui auraient dû être communiquées à l’initiative de l’Etat et non à la suite d’une démarche active de la ville de Carrières-sur-Seine (cf. courrier joint).

 

L’unique réponse obtenue a été l’organisation d’une réunion par le Préfet des Yvelines, Monsieur Jean-Jacques Brot, à Carrières-sur-Seine le 31 mai 2018, en présence du Sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, Monsieur Stéphane Grauvogel, de la Directrice générale de l’APIJ et du Maire de Carrières-sur-Seine, Arnaud de Bourrousse.

La ville a donc dû patienter 6 mois pour que l’Etat annonce enfin officiellement l’existence du projet de construction d’un établissement pénitentiaire dans la ZGE (Zone de Grands Equipements), située au Nord de la ville, à proximité du Lycée Les Pierres Vives.

 

C’est parce que la ville a été tenue dans une totale ignorance de ce projet jusqu’à hier,  qu’Arnaud de Bourrousse n’a pas souhaité communiquer de manière officielle à ce sujet, même si cette situation a pu légitimement inquiéter les Carrillons et placer les élus dans une position extrêmement inconfortable.

 

Ce mépris ostentatoire vis-à-vis des Carrillons et de leurs élus est inqualifiable et ébranle la confiance que les collectivités peuvent avoir en l’Etat, mais il ne doit pas occulter les nombreux motifs incontestables pour lesquels Arnaud de Bourrousse et son équipe municipale sont résolument opposés à tout projet de construction d’un établissement pénitentiaire à Carrières-sur-Seine : 

  1. La double peine pour Carrières-sur-Seine que constitue sa traversée de part en part et en son milieu de l’autoroute A14, véritable saignée dans la ville, sans que ses habitants puissent y accéder.
  2. La ville accueille aussi l’usine d’incinération de la Communauté d’Agglomération, qui constitue indubitablement un élément négatif dans l’agrément et la notoriété d’une commune.
    • Carrières-sur-Seine ne peut pas cumuler tous les inconvénients et préjudices de l’aménagement du territoire du département des Yvelines.
    • L’Etat doit donc répartir l’effort au nom de la solidarité entre les territoires. 
  3. Le choix d’une localisation à proximité immédiate du lycée intercommunal, qui va être agrandi par la Région, constitue une grave erreur d’analyse et un danger potentiel pour les lycéens qui fréquentent aujourd’hui en toute sécurité les axes de la ville, et ceux de la ville voisine de Houilles pour rejoindre l’établissement scolaire.
  4. La construction d’une prison sur notre territoire engendrerait une dévalorisation du patrimoine foncier des Carrillons, induite par la dégradation de l’image de la ville. Certains habitants ont déjà communiqué leur inquiétude en ce sens à la Mairie.
  5. L’ignorance volontaire et scandaleuse des projets de la ville développés depuis près d’une décennie est inexcusable, car l’Etat est parfaitement informé des projets de la ville, en l’occurrence la ZAC dite ZAC Etat (sic). L’Etat est ainsi associé au processus d’aménagement au travers de l’aménageur public Grand Paris Aménagement (propriétaire historique de nombreuses parcelles acquises notamment lors de la construction de l’A14). De nombreux documents ont été publiés à ce sujet, et ont fait l’objet de débats en conseil municipal et conseil communautaire. Le site de la ZGE envisagé est compris dans l’emprise foncière du projet de ZAC.
  6. La mise en péril de l’équilibre financier de la future ZAC en cas de construction d’une prison est certaine, rendant le projet de ZAC irréalisable. C’est inacceptable pour la ville et ses habitants, qui en perdraient les retombées très attendues en termes d’attractivité, d’agrément, de loisirs, de recettes fiscales, de dynamisme et de développement économique.  
  7. Sans la réalisation de la ZAC, il n’y aurait pas non plus la création d’une déviation de contournement du centre historique de la ville vers la nouvelle RD 121, permettant ainsi le déclassement de l’actuelle RD 321, le désengorgement et la mise en sécurité du tracé actuel, voie sinueuse et dangereuse. Ce projet de déviation n’est possible que par son incorporation actuelle au projet de ZAC pour le financer, le département ayant refusé de le prendre en charge.
  8. En cas d’occupation sauvage, de type « zadiste », du site envisagé (la Zone de Grands Equipements), il existera un risque mortel pour ses occupants en raison de l’existence de puits de plus de 10 mètres non sécurisés et à ciel ouvert.

Carrières-sur-Seine refuse d’être la ville martyre des projets d’aménagement de l’Etat dans les Yvelines.

Ses élus et ses habitants ne veulent pas d’un établissement pénitentiaire sur leur territoire, et sont déterminés à entreprendre toute action pour en empêcher la réalisation.

 

Arnaud de Bourrousse a exposé ces motifs d’opposition à ce projet hier à Monsieur le Préfet des Yvelines, à Monsieur le Sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, et à Madame la Directrice générale de l’APIJ, qui les ont écoutés avec beaucoup d’attention.

Arnaud de Bourrousse et son équipe considèrent que ces motifs pertinents et incontestables doivent conduire l’Etat à abandonner ce projet à Carrières-sur-Seine, et attendent prochainement une décision qui sera communiquée aux Carrillons.

 

* l’APIJ est en charge de construire, rénover et réhabiliter les palais de justice et les établissements pénitentiaires pour le compte de l’Etat.

 

 

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CASGBS - Après un mariage forcé, un pacte financier et fiscal de solidarité inéquitable.

8 Décembre 2016, 16:48pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Voici mon intervention lors du Conseil communautaire du 8 décembre 2016, au cours duquel le pacte financier et fiscal de solidarité était soumis au vote.

Position de la ville de Carrières-sur-Seine sur le Pacte fiscal et financier de Solidarité :

Le pacte financier et fiscal proposé au vote des conseillers communautaires le 8 décembre 2016 comporte de multiples insuffisances, dont l'une au moins est de nature à porter gravement atteinte aux budgets de la communauté d’agglomération et de nos villes.

Par ordre croissant d'importance, sont exposés ici les trois principaux sujets qui ont animé les débats du bureau des maires, sans qu'aucune conclusion satisfaisante ne soit atteinte de mon point de vue.

Tout d'abord, et afin d'éviter tout reproche d’égoïsme communal de la part de la ville que je représente, je tiens à réaffirmer mon opposition au principe de redistribution aux communes de 50% de la croissance fiscale générée par des projets de développement économique alors même que Carrières-sur-Seine a un projet de développement commercial de grande ampleur, pour lequel nous pourrions également revendiquer la moitié des recettes fiscales futures.

Cette disposition prévue par le pacte financier et fiscal risque de priver notre EPCI  d’une part conséquente de ces ressources à venir et nuire ainsi au développement de nos politiques communautaires futures.

Je vous alerte également sur le fait que cette redistribution n’est même pas conditionnée à une croissance globale de la fiscalité de notre EPCI.

Cette redistribution des recettes fiscales sur les développements futurs était inexistante dans l'ex-CABS et je considère que le signal envoyé à nos populations est particulièrement négatif au moment d’asseoir la crédibilité d'une intercommunalité méconnue.

Le second sujet concerne le reversement aux communes d’une "attribution de compensation", ayant pour vocation de compenser le différentiel entre les recettes fiscales transférées à l’EPCI et les charges consécutives à l’exercice des compétences également transférées.

La méthode de calcul de ces attributions de compensation fait apparaître une distorsion inéquitable et aujourd’hui injustifiée au détriment des villes de l'ex-CABS.

En effet, les dates prises en compte pour l'évaluation de ces attributions sont respectivement de 2014 et 2015 pour l'intercommunalité de Maisons-Mesnil et de Saint-Germain-Seine et Forêts, et de 2005 pour l'ex CABS. La différence d'années de référence se traduit par la perte de la croissance fiscale l'ex-CABS entre 2005 et 2015, qui se chiffre à 10 millions d'euros.

Cette distorsion est logique car le projet de fusion entérine des dates clôture d'exercice radicalement différentes et des niveaux d'intégration intercommunale disparates.

Si nous étions sous le régime d’une création d’EPCI au 1er janvier, les attributions de compensation auraient toutes été calculées sur la base de la fiscalité économique collectée par chacune des villes en 2015.

Comment peut-on se satisfaire que l'on puisse fusionner plusieurs entités en prenant des dates de clôture de bilan à ce point éloignées ?

De telles méthodes provoqueraient l'hilarité de commissaires aux apports dans le cadre d'une fusion de 2 entités économiques privées, tellement l'une des parties serait grossièrement spoliée.

Nous regrettons donc que l’argument de la légalité de ces montants d’attributions de compensation soit la seule réponse apportée à nos multiples interrogations par ceux qui ont eu la charge de rédiger ce pacte.

Dont acte, mais cette règle est fondamentalement inéquitable, et certainement très éloignée de l'intention du législateur à une époque où la fusion de communautés d'agglomération n'était pas à l'ordre du jour.

Face à une telle iniquité, je vous informe que nous interrogerons le tribunal administratif sur les conséquences de cette règle en termes d’égalité de traitement de nos communes. Il en va de l'intérêt des villes et des citoyens que nous représentons.

Il est toutefois regrettable que le bon sens et l'esprit de justice n'aient pas prévalu pour éviter à cette toute nouvelle communauté d'agglomération de débuter son existence par la case tribunal. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tenté d'animer un débat pourtant essentiel que certains ne voulaient pas.

Nul-doute d'ailleurs que les villes des autres communautés d'agglomération auraient demandé un réajustement de ces attributions de compensation, si elles avaient été dans la même situation que les villes de l'ex de CABS.

Et nul-doute également que nous aurions accepté dans un souci d'équité et pour jeter les bases d'une coopération nouvelle dans un climat serein et apaisé.

Enfin, le sujet le plus important car le plus susceptible d'occasionner des dégâts financiers considérables n'a toujours pas bénéficié du traitement juridique indispensable qu'il aurait dû avoir (cf. note de cadrage Landot et Associés).

En effet, malgré de multiples interventions lors de très nombreux bureaux des maires, avant et après la fusion intercommunale, pour demander le cantonnement de la dette du syndicat SIDRU, il n'est présenté qu'une déclaration d'intention dans un pacte financier dont la valeur juridique est nulle.

Alors même que la dette du SIDRU atteint des proportions phénoménales, avec une condamnation en appel exécutoire de près de 20 millions d'euros pour un premier emprunt , et un taux d'intérêt dépassant les 53 % pour le second emprunt du syndicat, nous ne disposons toujours pas d'un document juridique solide, irréversible et incontestable, permettant de protéger les 15 villes non adhérentes et leurs contribuables, de la contamination d'une dette incalculable qui pourrait atteindre 80 ou 100 millions d’euros.

Cette absence de garantie est intolérable pour la ville que je représente et fait supporter un risque de  solidarité entre communes, pour des actes antérieurs auxquels la plupart sont étrangères.

Comme il ne s'agit pas d'un péril mineur mais d'une débâcle financière avérée, ce dont je peux vous assurer, en tant que chef d'entreprise dans le secteur financier, je ne peux pas me permettre de voter un pacte financier et fiscal qui ne protège en rien ma ville et ses contribuables d’un risque financier majeur.

Je regrette de n'avoir jamais été suffisamment écouté depuis plusieurs années sur la gravité et le risque de propagation de cette situation, et qu'en conséquence aucune disposition juridique n'ait été prise suffisamment tôt, pour éviter à nos concitoyens de se retrouver exposés à cette dette hautement toxique.

A contrario, les 15 villes étrangères à ce sinistre se retrouvent, en votant ce pacte, dépendantes de la bonne volonté des cinq communes cocontractantes du SIDRU à signer une convention, pour laquelle le maire de Saint-Germain-en-Laye a déjà refusé de s’engager sur une date de signature.

Nous essayons aujourd’hui, par l’intermédiaire de ce pacte, de définir les grandes orientations financières et fiscales de notre nouvel EPCI. Au regard du document qui nous est proposé, je considère que cet exercice est un échec car nous n’avons pas su, en amont de notre fusion définir les bases de cette construction communautaire. Nous aurions dû régler, par le biais d’un protocole financier juridiquement opposable,  les questions de répartition des actifs et des passifs de chacune de nos intercommunalités.

Ma méfiance à l'égard de ce pacte sans valeur juridique s'en trouve encore renforcée, nous ne le voterons donc pas pour toutes les raisons évoquées.

Arnaud de Bourrousse

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Budget : l'Etat ruine la Ville

7 Juin 2016, 16:04pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Carrières Magazine 80
Carrières Magazine 80

Juste après les élections municipales de mars 2014, le gouvernement socialiste a annoncé, dans le cadre du programme de stabilité 2014-2017, « un effort d’économies de 11 milliards d’euros pour les collectivités territoriales », concrétisé par une réduction draconienne de la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) allouée par l’État.

Cet effondrement de la DGF, inédit par sa brutalité et son ampleur, a été de surcroît aggravé par le transfert de nouvelles dépenses imposées par l’État : réforme des rythmes scolaires, augmentation mécanique de la masse salariale de la Ville consécutive à des réformes du mode de rémunération des agents publics, amendes pour non-respect du taux de 25 % de logements sociaux, et quadruplement du Fonds de Péréquation des ressources Intercommunales et
Communales reversé par les communes considérées comme riches aux villes défavorisées.

À ce hold-up de l’État sur les finances de notre Ville s’est ajoutée, en début d’année, la suppression radicale par le Département des Yvelines de subventions pour les crèches, le Conservatoire de musique et l’École municipale des sports et du versement du Fonds Départemental de Péréquation de la Taxe Professionnelle.

Enfin, comme si cela ne suffisait pas, l’État a annoncé le 17 mars une revalorisation à visée électoraliste du point d’indice des fonctionnaires. La Ville connaîtra donc, dès l’année prochaine, une perte de ressources non plus de 2,5 millions d’euros, comme nous l’annoncions dans le Carrières Magazine 78 de septembre 2015, mais de 3,8 millions d’euros, chaque année, sur un budget de fonctionnement d’environ 19 millions d’euros, soit 20 % de ressources amputées.

En se rendant coupable d’un tel saccage des finances de la Ville, l’État enterre définitivement l’autonomie financière des collectivités locales pourtant inscrite dans l’article 72 de notre Constitution.

Si j’adhère sans réserve à l’objectif de réduction de la dépense publique, l’exemplarité et la réflexion stratégique doivent venir du gouvernement, surtout quand de tels efforts sont exigés, et que leurs conséquences seront désastreuses pour les PME bénéficiaires à 65 % (1) de la commande publique en provenance des collectivités territoriales.
Or, notre Président de la République n’a rien trouvé de plus sensé, à l’occasion du dernier remaniement gouvernemental, que de créer un secrétariat d’État à l’Égalité réelle !

Et un an après leur élection, les Conseillers Départementaux des Yvelines ont décidé d’augmenter la part départementale de la taxe foncière de 66 %.
Nos élites politiques ont perdu tout contact avec la réalité et le quotidien des Français.

Au contraire, dans cette situation d’extrême adversité, notre équipe fait le choix, renouvelé depuis 2008, de ne pas augmenter le taux communal des impôts locaux, et d’accentuer, sans gaîté de cœur, la rigueur de notre gestion, comme cela est détaillé dans ce magazine.

(1) http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/oeap/recensement/place_pme_dans_mp_2013.pdf

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Hommage à Pierre-Alexandre Bourson, Maire de Carrières-sur-Seine de 1970 à 1977 et de 1983 à 2001

11 Mars 2016, 17:06pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Pierre-Alexandre Bourson
Pierre-Alexandre Bourson


Nous avons eu la tristesse d'apprendre le décès de Pierre-Alexandre Bourson, lundi 7 mars 2016. Ses obsèques se sont déroulées vendredi 11 mars, à 14h, en l’Eglise Saint-Jean Baptiste.



Discours prononcé lors de la cérémonie religieuse


Pierre-Alexandre Bourson a eu une vie intense et riche.

Avec son épouse, il a fondé une grande famille de 4 filles et 8 petits-enfants qui l’accompagnent aujourd’hui. Comme me l’a confié l’une d’entre elles, Françoise, Pierre-Alexandre Bourson avait en réalité 2 familles.

Nous soutenons la première dans ce moment de recueillement et d’hommage.
Sa seconde famille est bien évidemment Carrières-sur-Seine, comme l’atteste la présence de très nombreux Carrillons venus lui témoigner leur estime et leur profonde affection.


Après des études secondaires au lycée Henri IV, Pierre-Alexandre Bourson suit des études de médecine à la faculté de Paris. Diplômé d'une spécialité médico-chirurgicale, il a exercé en tant qu'Oto-Rhino-Laryngologiste (ORL) jusqu'en 1989.

Dès 1970, il fut nommé par décision préfectorale Lieutenant Médecin des Sapeurs-Pompiers, puis Capitaine.


Parallèlement, il se lance en politique, avec succès.

Maire de Carrières-sur-Seine, de 1970 à 1977 et de 1983 à 2001, soit 25 années de mandat de Maire, Pierre-Alexandre Bourson se forge concomitamment un destin national.
Député des Yvelines de 1973 à 1981, il a été Vice-Président de la Commission des Lois, et membre de l'Assemblée parlementaire de l'Alliance atlantique.
Il a également participé à plusieurs missions humanitaires au Liban et en Iran.


Pierre-Alexandre Bourson demeurera le Maire qui a su préserver notre ville,
son caractère fluvial et agricole, son cœur historique, auxquels nous sommes si attachés.

Sa maxime : « Que Carrières devienne la Ville que l’on aime vivre » résonne encore aux oreilles des plus anciens Carrillons. Cette ambition pour notre ville ne le quittera jamais.

Grand aménageur, nous lui devons les principales réalisations et établissements publics de la ville : le Collège des Amandiers, le lycée des Pierres Vives, le Conservatoire de musique, la Bibliothèque, l’Accueil de loisirs Cap Jeunes, les services techniques, l’ancien Centre de Secours des Sapeurs-Pompiers et la Résidence pour Personnes âgées.

Il n’a pas oublié non plus les plus démunis. Il a participé à l’intégration du quartier des Alouettes, en remplaçant le bidonville par des logements modernes et équipés de la Cité de Transit.

Pour assurer le développement économique et financier de la ville, il a créé le Marché et la Zone Industrielle des Amandiers.

Fidèle à sa devise des années 80-90 : « rendre la ville plus belle est fondamental », Pierre-Alexandre Bourson s’est personnellement engagé dans un combat épique pour que Carrières-sur-Seine ne soit pas traumatisée par la traversée de l’autoroute A14.
L’entreprise était périlleuse, tant les enjeux économiques étaient élevés.

Et force est de constater, quotidiennement, l’exceptionnelle réussite de son engagement car le passage de cette voirie, qui aurait pu défigurer définitivement Carrières-sur-Seine, est à peine perceptible.

Que grâce lui soit rendue ici pour cette action hautement salvatrice de notre cadre de vie Carrillon, et pour tous les aménagements réussis dont notre ville porte son empreinte.

Son œuvre est immense et précieuse, il a modelé Carrières en pensant à tous, jeunes et moins jeunes, et restera sans nul doute le Maire qui a le plus marqué l’histoire de notre ville.

Enfin, Pierre-Alexandre Bourson était un historien passionné, auteur de livres, notamment sur l'Histoire de la Révolution Française et de la IIIe République.

Mais sa ville de cœur n’était jamais bien loin, et il a ainsi participé à la réalisation du magnifique ouvrage « Carrières-sur-Seine, 2000 ans d’Histoire ».

Où que se porte notre regard, c’est bien souvent le fruit de son action politique et de son indéfectible engagement que nous sommes conduits à contempler avec admiration.

C’est avec une gratitude infinie que je salue la mémoire de ce grand serviteur de Carrières-sur-Seine et de l’Etat que fut Pierre-Alexandre Bourson.

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Attentats, réaffirmons avec force ce qui rassemble et fonde notre nation

9 Février 2016, 16:36pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

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Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016

26 Janvier 2016, 14:19pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016

Environ 600 invités ont répondu présents à la Cérémonie des Vœux 2016, à la salle des Fêtes, en présence de :
- Monsieur le Député des Yvelines, Jacques Myard,
- Monsieur le Député des Yvelines, Pierre Lequiller,
- Monsieur le Président de la Communauté d'Agglomération Saint-Germain Boucles de Seine, 1er Vice-Président du Conseil Départemental et Maire de Sartrouville, Pierre Fond
- Madame Nicole Bristol, Conseillère départementale et Maire-Adjointe de la Ville de Montesson,
- Monsieur le Maire du Vésinet, Bernard Grouchko
- Monsieur le Maire de Croissy-sur-Seine, Jean Roger Davin,
- Monsieur le Maire de Saint-Germain-en-Laye, Emmanuel Lamy
- Monsieur le Maire d’Aigremont, Samy Benoudiz,
- Et des représentants des Forces de Police et de Secours, des élus des villes voisines et amies, des présidents d’associations, référents et membres des Comités de Quartier, ainsi que des Carrillons.

A l'occasion de cette Cérémonie, le Commandant "honoraire" retraité des pompiers Serge DULU, Michel LEFEVRE, Président de l'Amicale des Locataires de la Cité du Petit Bois, et Hervé SERRE, Chef d'entreprise du Groupe GMS à Carrières-sur-Seine, ont reçu la Médaille de la ville.


Retrouvez le reportage photo et vidéo sur le site de la ville.

Retrouvez l'intégralité du discours des Voeux

Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
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Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016
Samedi 23 janvier. Cérémonie des Voeux 2016

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« Zéro phyto »

20 Décembre 2015, 17:56pm

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

Depuis 2010, la ville a fait le choix de mettre fin à l’utilisation de produits phytosanitaires (herbicides, insecticides…), pour préserver la santé des habitants, les ressources en eau et la biodiversité.

Pour l’entretien de ses espaces verts, le désherbage est donc fait de la manière la plus respectueuse de l'environnement, manuellement, à la binette. Il faut donc accepter qu’il y ait une présence de végétaux dans notre environnement urbain.

Ces herbes sont inoffensives pour la santé, contrairement aux désherbants chimiques conventionnels.

Les agents ont également mis en place du paillage (broyats de bois, de chanvre…) dans les massifs. Le paillage, s’il n’est pas efficace à 100% et doit être renouvelé régulièrement, retarde de façon significative la pousse des « mauvaises herbes » et limite l’évaporation de l’eau (ce qui permet à la ville de limiter la fréquence d’arrosage).

Retrouvez, ci-dessous, le reportage sur BFM (à partir de 6 min 20)

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Elections régionales - 1er tour

7 Décembre 2015, 10:08am

Publié par arnaud-de-bourrousse.net

A Carrières-sur-Seine, taux de participation est de 49,87%, soit 4 639 votants.

1 er - Liste Union de droite (Valérie Pécresse) : 32,16 % soit 1455 voix exprimées
2 ème - Liste Union de gauche (Claude Bartolone) : 23,70 % soit 1072 voix exprimées
3 ème - Liste Front National (Wallerand de Saint Just) : 13,79 % soit 624 voix exprimées
4 ème - Liste Debout la France (Nicolas Dupont-Aignan) : 13,40 % soit 606 voix exprimées.

http://www.carrieres-sur-seine.fr/jsp/site/Portal.jsp

Résultats complets bureau par bureau

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